Vendée : blocus des lycées et manifestation ce 13 octobre
L'intersyndicale de l'éducation de Vendée appelle à une nouvelle mobilisation ce mardi 13 octobre 2026. Des blocus sont annoncés dès 6 h 30 et une manifestation à 13 h 30 à La Roche-sur-Yon.
L’essentiel
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Date : Mardi 13 octobre 2026.
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Dès 6 h 30 : Rassemblements et blocus annoncés devant plusieurs lycées de La Roche-sur-Yon.
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Vers 12 h : Regroupement place Napoléon.
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À 13 h 30 : Départ prévu de la manifestation.
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Organisations mobilisées : CGT Éduc'action, FNEC FP-FO, FSU et SUD Éducation, notamment.
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Revendications : Davantage de personnels, moins d'élèves par classe, rénovation des établissements, hausse des salaires et suppression de Parcoursup.
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Dans cet article
Nouvelle journée de mobilisation dans les lycées de Vendée ce mardi 13 octobre 2026. Les syndicats de l'éducation soutiennent les lycéens et appellent à manifester à La Roche-sur-Yon, avec un départ prévu à 13 h 30.
Des blocus annoncés dès 6 h 30 dans les lycées de Vendée
Le mouvement lycéen se poursuit ce mardi 13 octobre en Vendée. Après plusieurs journées de mobilisation depuis septembre, les élèves entendent maintenir la pression pour obtenir davantage de moyens dans l'Éducation nationale et de meilleures conditions d'études.
L'intersyndicale départementale de l'éducation, réunissant notamment la CGT Éduc'action Vendée, la FNEC FP-FO 85, la FSU 85 et SUD Éducation-Solidaires 85, renouvelle son soutien aux jeunes mobilisés.
Des rassemblements et des blocages sont annoncés dès 6 h 30 devant plusieurs lycées de La Roche-sur-Yon. Les organisations syndicales invitent les personnels de l'éducation à rejoindre les élèves, notamment par la grève.
Une manifestation prévue à 13 h 30 à La Roche-sur-Yon
Après les mobilisations matinales devant les établissements scolaires, les participants sont appelés à se retrouver place Napoléon, à La Roche-sur-Yon, aux alentours de midi.
Le départ de la manifestation est prévu à 13 h 30. Lycéens, enseignants et autres personnels de l'Éducation nationale sont invités à participer à ce rassemblement pour porter leurs revendications communes.
Cette nouvelle journée intervient une semaine après les mobilisations du mardi 6 octobre, qui avaient déjà entraîné des blocages dans plusieurs établissements vendéens, notamment à La Roche-sur-Yon.
Des moyens supplémentaires réclamés pour l'Éducation nationale
Au cœur des revendications figure le manque de moyens humains et matériels dans les établissements scolaires. Les organisations syndicales réclament notamment l'arrêt des suppressions de postes et des recrutements supplémentaires pour réduire le nombre d'élèves par classe.
Elles demandent également la rénovation des bâtiments scolaires, une revalorisation des salaires des personnels et l'abrogation de Parcoursup, la plateforme nationale d'admission dans l'enseignement supérieur.
Les syndicats dénoncent par ailleurs les interventions des forces de l'ordre lors des précédentes mobilisations lycéennes et demandent que les élèves puissent faire entendre leurs revendications sans subir de répression.
L'annonce de 3 000 enseignants remplaçants ne suffit pas
Face à la contestation, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé le déploiement de 3 000 professeurs remplaçants dans les établissements rencontrant les plus grandes difficultés.
Cette mesure vise notamment à répondre aux problèmes de cours non assurés en raison du manque d'enseignants. Mais elle ne répond pas, selon les organisations mobilisées, à l'ensemble des revendications concernant les effectifs, les bâtiments et les conditions d'études.
L'intersyndicale vendéenne estime ainsi que les réponses apportées par le gouvernement restent insuffisantes au regard de l'ampleur du mouvement.
Les syndicats appellent aussi à refuser les cours à distance
Au-delà des manifestations, l'intersyndicale invite les personnels à ne pas accepter le recours à l'enseignement à distance comme réponse aux perturbations provoquées par les mobilisations.
Elle considère cette solution comme un moyen de contourner le mouvement plutôt que d'apporter des réponses aux difficultés soulevées par les lycéens.
Les organisations appellent également à ne pas participer aux dispositifs de concertation interne qu'elles jugent insuffisants, et encouragent le dépôt de motions dans les conseils d'administration des établissements.
Avec cette nouvelle journée d'action, les lycéens et les syndicats espèrent obtenir des engagements supplémentaires du gouvernement sur les moyens accordés à l'éducation et sur les conditions de scolarité.
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